Low Cost, une opportunité stimulante, mais un nom trop “réducteur”

Les offres « low cost », massives dans l’aérien depuis plusieurs années, touchent des secteurs économiques de plus en plus nombreux opticiens, coiffeurs, agents immobiliers, déménageurs…

Besoin conjoncturel, arme concurrentielle, phénomène nouveau à part entière, le low cost « n’est pas seulement synonyme de prix bas. Il repose sur un véritable modèle alternatif innovant […] permettant de proposer, à un public large, une offre simple, dépouillée de superflu, mais de grande qualité pour ce qui touche à l’essentiel » (Isabelle Lesniak et Stefano Lapieri, Les Echos).

En d’autres termes, l’aiguillon du low cost favorise la révision de certains business models en questionnant l’offre et son coût à l’aune de la valeur qui lui est réellement accordée.

Que cela signifie-t-il dans un métier comme le conseil, dont les coûts sont proportionnés au temps des intervenants mobilisés ?

  • Capitaliser le plus efficacement possible sur la connaissance accumulée dans les diverses fonctions de l’entreprise.
  • Favoriser le « cracking » de cette connaissance lors de séance de travail collaboratif dense.
  • Enrichir les analyses de leçons stimulantes tirées de situations analogues.
  • Considérer simultanément les dimensions des coûts et ceux de la valeur.

Ajoutons que ce processus de travail, implique d’avantage dans la conception de plans les acteurs qui en garantiront le succès dans leur mise en œuvre.

Voilà pourquoi nous pouvons affirmer que le modèle même de Créargie, grâce à la posture de « facilitateurs éclairés » est dans le métier du conseil un modèle :

« Low Cost / High Value »

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